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Écrit par Samuel Guilhot
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Le matin vient. (1 Jean 2:8).
Le rude hiver tenaille et engourdit nos mains, La matérialité du froid sur le chemin Rend lourde notre marche et limite nos vies Dans l'étroite prison du rêve et des envies.
Quand donc viendra briller pour toujours, éclatant, Le grand et pur soleil d'un éternel printemps,
Le soleil infini du grand amour paisible, La lumière divine enfin rendue visible !
De l'univers entier absorbant les défauts Elle harmonise tout et tout deviendra beau ! Car la lumière vient pour éclairer le monde, Une petite flamme aussi simple et profonde Qu'un reflet de la lune en quelque fond de puits, Sur la face de l'eau au sein de quelque nuit !
La lumière de Dieu qui vient sur notre terre Je la vois tout au fond de l'âme qui espère, Je la vois frémissant et désirant demain Eclater pour toujours en un soleil divin !
Samuel Guilhot. Clamart, le 13 Janvier 1993.
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Utilisation avec autorisation. Merci à Mme Guilhot pour nous avoir donné l'autorisation de reproduire ces poèmes.
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