 | | Jonathan Edwards (1703 - 1758). Pasteur et Théologien puritain. Il fut étudiant à l'université de Yale ou il entra à l'age de 13 ans. Il devint ensuite pasteur dans l'église de son grand père, Solomon Stoddard, à Northampton. Les sermons de Jonathan Edwards ont été le point de départ du réveil de Northampton qui s'étendit à toute la nouvelle angleterre au 18ème siècle. | Ce réveil est plus connu dans le monde anglophone sous le nom de "great awakening". Les écrits de Jonathan Edwards continuent d'influencer de nombreux chrétiens de par le monde de nos jours et sont maintenant republiés en Anglais par les éditions "Banner of thuth" et "Yale university press".
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Écrit par Jonathan Edwards
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«C'est à cause de ton nom, ô Eternel! que tu pardonneras mon iniquité, car elle est grande» (Psaume 25:1).
A l'évidence, David rédigea ce Psaume en un temps d'affliction et de danger. Ceci apparaît particulièrement aux versets 15 et suivants: «Je tourne constamment les yeux vers l'Eternel, car il fera sortir mes pieds du filet... » Son désarroi l'amène à penser à ses péchés, à les confesser, et à implorer le pardon de Dieu, comme cela est convenable au jour de l'affliction. «Ne te souviens pas des fautes de ma jeunesse ni de mes transgressions», dit-il. «Vois ma misère et ma peine, et pardonne tous mes péchés». |
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Écrit par Jonathan Edwards
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«A moi la vengeance et la rétribution, quand leur pied chancellera! Car le jour de leur malheur est proche, et ce qui les attend ne tardera pas.» (Deutéronome 32:35). (Notes de Chrétienté.com: La Bible enseigne que pour ceux qui ne reconnaissent pas le sacrifice de Jésus Christ pour le pardon de leur péchés, la colère de Dieu demeure sur eux: Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. (Jean 3:36). Jonathan Edwards a été très critiqué pour avoir osé écrire ce sermon sur la colère de Dieu. Dans l'église contemporaine, ou l'accent est surtout mis sur l'amour de Dieu, ce sermon n'est pas toujours très bien reçu. Nous oublions souvent que Dieu, même si Il aime les pécheurs, ne peut tolérer leurs péchés et que sa colère demeure contre ceux qui ne se repentent pas et reconnaisent pas son fils comme étant leur seigneur et sauveur. Ce sermon est un classique et un des sermons les plus connus de Jonathan Edwards). Sermon prêché à Einfield, Connecticut en 1741.
Ce verset menace les Israélites incrédules d'une manifestation de la vengeance divine, ils appartenaient au peuple visible de Dieu, et bénéficiaient des moyens de la grâce. Or, en dépit de toutes les oeuvres merveilleuses de Dieu à leur égard, ils demeuraient dépourvus de bon sens, «et il n'y avait point en eux d'intelligence» (v.28). Malgré tout le soin céleste dont ils faisaient l'objet, ils produisaient un fruit amer et empoisonné, comme l'indiquent les quelques versets précédant notre texte. Ce verset 35 en particulier semble suggérer plusieurs choses sur la destruction et le châtiment auxquels ces Israélites impies s'exposaient. |
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Écrit par Jonathan Edwards
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S'agissant du bonheur divin, il est commun de dire que Dieu est infiniment heureux de pouvoir jouir de Lui-même, dans la contemplation parfaite et l'amour infini de Sa propre perfection et de Sa propre essence. On doit donc supposer que le Seigneur jouit perpétuellement d'une perception infiniment parfaite de Lui-même, comme s'Il pouvait contempler éternellement devant Lui une image exacte et une représentation parfaite de ce qu'Il est. De cette contemplation jaillit en permanence une énergie pure et parfaite, qui est en fait l'essence même de l'amour divin, de Sa joie et de Son contentement.
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