Samuel et Louise Guilhot | | Samuel Guilhot (1921-2006).
Samuel Guilhot est le fondateur de l'église évangélique de Clamart, rattaché aux assemblées de Dieu (ADD). D'origine Darbyste, il se rattache aux églises Réformées et change pour ensuite se rattacher aux Assemblées de Dieu. |
Il fut missionaire en Afrique pendant 2 ans, il enseigna la parole de Dieu a l'école biblique d'Andrimont en Belgique puis au centre de formation biblique de Bièvres. Il créa ensuite a Clamart, "Le Centre Evangélique", dont il sera pasteur de 1962 à 1986 et qui devriendra l'église évangélique de Clamart que nous connaissons aujourd'hui. Il écrivait aussi des poèmes chrétiens. Il nous a quitté pour rejoindre le Seigneur en août 2006 et nous vous proposons ici quelques uns de ses poèmes.
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Écrit par Samuel Guilhot
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Les deux hommes marchaient d'un pas lourd, accablé, Ne voyant ni les champs où murissaient les blés, Ni les arbres joyeux sur le bord de la route, Ni la brebis qui bêle, ou la chèvre qui broute, Ni la courbe gracieuse et souple de l'oiseau Dans l'air pur du printemps, ni tout ce qui est beau Ni le calme du soir quand s'allonge les ombres Ni rien de ce qui vit sous des formes sans ombres. Leur regard abattu cherchait en vain l'espoir Dans le ciel déclinant sur les ombres du soir, Leurs pensées en émoi étaient â bout de force Et leur corps fatigué faisait plier leur torse,
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Écrit par Samuel Guilhot
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J'étais hier sur la route, aujourd'hui je suis là, En ce lieu je me mis arrêter, un peu las; Et penser au chemin qui reste encore à faire, Et qui devient plus court, n'est pas pour me déplaire!
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Écrit par Samuel Guilhot
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Quand la lumière vint au milieu des humains C'était pour leur montrer un unique chemin Par où ils sortiraient de ce tas de décombres Qu'avaient accumulé des discoureurs sans nombre En disant qu'on pouvait se passer du divin Et qu'à part la raison tout le reste était vain.
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Écrit par Samuel Guilhot
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Lorsque je suis tenté d'abaisser vers la terre Mon regard fatigué, Lorsque je suis lassé de tant de bruits de guerre M'obligeant d'endiguer Les flots impétueux qui secouent ma pensée, Je me dis que là-haut Règne un calme parfait, une paix encensée Par la joie sans défaut !
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Écrit par Samuel Guilhot
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Le matin vient. (1 Jean 2:8).
Le rude hiver tenaille et engourdit nos mains, La matérialité du froid sur le chemin Rend lourde notre marche et limite nos vies Dans l'étroite prison du rêve et des envies.
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Écrit par Samuel Guilhot
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Jésus et le Sabbat. (Matthieu. 12:1-15).
Les épis sous le vent courbent leurs têtes blondes Au soleil de l'été, et semblent être une onde Qu'une vague soulève en des monts arrondis, Comme fait un troupeau qui remonte à midi Sous l’oeil de son berger qui recherche de l'ombre. Des espions à l'écart, avec des mines sombres, Surveillent le Seigneur pour le prendre en défaut, Pour voir si ses amis feraient quelques travaux, Tentés par ces épis que dore la lumière Et que la loi permet qu'on prenne sans manière.
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Écrit par Samuel Guilhot
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Un oiseau qui sautille au milieu des prés verts, S'en allant ça et là pour cueillir quelques vers, Sautant sur un brin d'herbe en ignorant l'obstacle Léger comme un duvet, semble faire un spectacle De danse improvisée accompagnée des chants Que l'harmonie de l'air fait vibrer dans les champs
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