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Écrit par Charles Spurgeon
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Dévotions du 1er Juillet.
Dévotion du Matin:
Il en sera ainsi été et hiver. (Zacharie 14:8).
Les fleuves d’eau vive qui coulent de Jérusalem ne sont pas à sec à
cause des chaleurs sèches de la mi-été suffocante et ne seront pas
davantage gelés par les vents froids de l’hiver rude.
Réjouis-toi, Ô mon âme, de ce que tu es mise à part pour témoigner de
la fidélité du Seigneur. Les saisons changent, toi tu changes, mais le
Seigneur demeure toujours le même, et les fleuves de son Amour sont
aussi profonds, aussi larges, et aussi pleins qu’ils l’ont toujours
été. Les chaleurs ardentes causées par les soucis de mes affaires et
mes épreuves brûlantes font que j’ai besoin d’un rafraîchissement par
les influences de la rivière de sa grâce. Je peux y aller tout de suite
et y boire pleinement à cette fontaine inépuisable, car en été et en
hiver, elle déverse son flot. Les sources supérieures ne sont jamais
taries, et béni soit le nom du Seigneur. Les sources inférieures ne
peuvent défaillir non plus. Elie trouva le torrent de Kerith desséché,
mais l’Eternel était resté le même dans sa providence.
Job dit que ses frères étaient des consolateurs fâcheux, des ruisseaux de séduction, mais il trouva en son Dieu un fleuve débordant de consolation. Le Nil est le grand objet de la confiance de l’Egypte, mais ses flots sont variables. Notre Seigneur est toujours le même. En changeant le cours de l’Euphrate, Cyrus prit la ville de Babylone, mais aucune puissance humaine ou infernale ne peut détourner le courant de la grâce divine. Les traces d’anciennes rivières ont été trouvées, toutes à sec et désolées, mais les torrents qui prennent leur source sur la montagne de la souveraineté divine et l’amour infini, seront toujours pleins à ras bord. Les générations se dissipent et disparaissent, mais le cours de la grâce est inaltérable. La rivière de Dieu peut chanter avec une plus grande vérité que le ruisseau dans le poème:
Les hommes peuvent venir, Et les hommes peuvent s’en aller, Mais Moi je demeure pour toujours.
Que tu es heureuse mon âme, d’être conduite près de telles eaux paisibles! Ne vagabonde jamais vers d’autres fleuves, de peur que tu entendes la réprimande du Seigneur: Qu’as-tu à faire d’aller sur le chemin de l’Egypte pour boire l’eau de la rivière boueuse?
Dévotion du Soir:
La voix du Seigneur Dieu marchant dans le jardin dans la fraîcheur de la journée (Genèse 3:8).
Mon âme, maintenant que la fraîcheur du jour est venue, retire-toi un instant et écoute la voix de ton Dieu. Il est toujours prêt à te parler quand tu es prêt à l’écouter. S’il y a quelque lenteur à établir le contact, cela ne vient pas de lui, mais c’est entièrement de ta faute, car il se tient à la porte et frappe, et si son peuple veut lui ouvrir, il se réjouit d’entrer.
Mais dans quel état est mon coeur, qui est le jardin de mon Seigneur? Puis-je m’aventurer à espérer qu’il est bien arrangé et arrosé, portant du fruit digne de Lui? Si c’est non, il aura beaucoup à réprouver. Je le prie quand même d’entrer en moi car rien ne peut avec autant de sûreté mettre mon coeur dans une bonne disposition, rien autant que la présence du soleil de justice, qui apporte la guérison sous ses ailes. Viens cependant Oh Seigneur mon Dieu, mon âme t’invite sérieusement, et s’attend à Toi ardemment.
Viens à moi Ô Jésus, mon bien-aimé, et plante de fraîches fleurs dans mon jardin, telles que je vois fleurir, dans la perfection de ton caractère incomparable! Viens Ô mon Père, Toi le laboureur qui travaille en moi avec tendresse et prudence! Viens Ô Saint Esprit, et humecte ma nature entière comme l’herbe l’est avec la rosée de la nuit.
Parle Seigneur, ton serviteur écoute! Ô puisse-t-il marcher avec moi! Je suis prêt à lui donner totalement mon coeur et mon esprit pour réduire toute autre pensée au silence. Je demande seulement ce qu’il lui plaît de me donner. Je suis certain qu’il condescendra à avoir la communion avec moi, car il m’a donné son Saint Esprit pour demeurer avec moi pour toujours. Douce est la fraîcheur crépusculaire, quand chaque étoile semble être comme l’oeil du ciel, et le vent frais comme le souffle de l’Amour Céleste. Mon père, mon frère aîné, mon doux consolateur, parle maintenant dans ta bonté, car tu as ouvert mon oreille et je ne te suis pas rebelle.
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A Méditer
Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de sciences rapproche de Dieu. (Pascal). |
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